Marius Bourgeoys

Inspirant. Avisé. Authentique.

Marius Bourgeoys

Inspirant. Avisé. Authentique.

DE DÉCROCHEUR À ENSEIGNANT

En 1999, après plus de cinq ans à l’université, je suis en année sabbatique… et je n’ai aucune idée ce que je vais faire de ma vie.

Je suis gérant chez Pizza Pizza à Hawkesbury.

Un soir, un ancien professeur du secondaire m’invite à venir prêter main-forte à l’équipe du personnel enseignant.

Ce soir-là, dans la chambre de hockey, alors que j’attache mes patins, il me pose LA question qui allait tout faire basculer : « Pis, Marius, tu fais quoi de bon? »

« Je suis en année sabbatique. »

Je ne suis pas fier de ma réponse.

Je me comporte comme un décrocheur.

C’est difficile d’être motivé quand tu ne sais pas où tu t’en vas.

J’ai alors une révélation.

En regardant mes anciens profs, je me dis : « Je pourrais faire partie de l’équipe pour vrai. »

Et ce soir-là, j’ai pris la décision de devenir enseignant.

J’avais enfin une destination claire.

Quelques semaines plus tard, je rencontrais Tania. La femme de ma vie.

Nous allions terminer notre bac. et aller à la Faculté d’éducation de l’université d’Ottawa ensemble.

Tout tombait en place.

Septembre 2002.

Je commence ma deuxième année d’enseignement.

J’enseigne à un groupe de 13 élèves à besoins particuliers au secondaire.

Je ne suis pas prêt pour ces enfants-là et je ne le sais pas encore.

Tous les jours, j’envoie un élève voir le directeur.

Je prends le pire raccourci : je m’impose plutôt que de connecter.

Le vendredi soir, j’arrive chez moi vidé.

Je veux changer d’emploi.

Je me suis trompé de profession. Je ne suis pas fait pour être prof.

J’appelle un ancien prof. et je lui fais la liste de tout ce qui pourrait m’aider dans ma classe.

Mais il y a un problème avec ma liste : je ne suis pas dessus.

«Pourquoi tu ne te rapproches pas de tes élèves?», me demande-t-il.

Un non-sens pour moi à l’époque, mais grâce à mon collègue, après six semaines, c’était devenu mon plus beau groupe d’élèves.

Quand j’ai changé, tout a changé pour moi.

Ma carrière venait de décoller et j’allais passer les prochaines années à tout faire pour comprendre comment ça fonctionne, l’éducation.

JE NE SUIS PAS CENSÉ

ÊTRE ICI

DE DÉCROCHEUR À ENSEIGNANT

En 1999, après plus de cinq ans à l’université, je suis en année sabbatique… et je n’ai aucune idée ce que je vais faire de ma vie.

Je suis gérant chez Pizza Pizza à Hawkesbury.

Un soir, un ancien professeur du secondaire m’invite à venir prêter main-forte à l’équipe du personnel enseignant.

Ce soir-là, dans la chambre de hockey, alors que j’attache mes patins, il me pose LA question qui allait tout faire basculer : « Pis, Marius, tu fais quoi de bon? »

« Je suis en année sabbatique. »

Je ne suis pas fier de ma réponse.

Je me comporte comme un décrocheur.

C’est difficile d’être motivé quand tu ne sais pas où tu t’en vas.

J’ai alors une révélation.

En regardant mes anciens profs, je me dis : « Je pourrais faire partie de l’équipe pour vrai. »

Et ce soir-là, j’ai pris la décision de devenir enseignant.

J’avais enfin une destination claire.

Quelques semaines plus tard, je rencontrais Tania. La femme de ma vie.

Nous allions terminer notre bac. et aller à la Faculté d’éducation de l’université d’Ottawa ensemble.

Tout tombait en place.

JE NE SUIS PAS CENSÉ

ÊTRE ICI

Septembre 2002.

Je commence ma deuxième année d’enseignement.

J’enseigne à un groupe de 13 élèves à besoins particuliers au secondaire.

Je ne suis pas prêt pour ces enfants-là et je ne le sais pas encore.

Tous les jours, j’envoie un élève voir le directeur.

Je prends le pire raccourci : je m’impose plutôt que de connecter.

Le vendredi soir, j’arrive chez moi vidé.

Je veux changer d’emploi.

Je me suis trompé de profession. Je ne suis pas fait pour être prof.

J’appelle un ancien prof. et je lui fais la liste de tout ce qui pourrait m’aider dans ma classe.

Mais il y a un problème avec ma liste : je ne suis pas dessus.

«Pourquoi tu ne te rapproches pas de tes élèves?», me demande-t-il.

Un non-sens pour moi à l’époque, mais grâce à mon collègue, après six semaines, c’était devenu mon plus beau groupe d’élèves.

Quand j’ai changé, tout a changé pour moi.

Ma carrière venait de décoller et j’allais passer les prochaines années à tout faire pour comprendre comment ça fonctionne, l’éducation.

LA PUISSANCE DU LEADERSHIP

2015.

Je suis directeur adjoint en prêt de service et je découvre le leadership et l’approche de coaching.

Cette découverte me fait vivre une transformation personnelle.

Je me mets à enseigner des principes de leadership dans mes formations et à utiliser l’approche de coaching intentionnellement dans mes accompagnements.

Et tout bascule à nouveau. Re-Wow!

Je vois des réactions, je reçois des commentaires, je ressens des émotions que je n’ai jamais vécues en contexte de formation ou d’accompagnement.

Je reçois des témoignages émouvants de personnes qui vivent à leur façon la transformation que je vis moi aussi en tant que leader.

Les demandes de conférences deviennent plus nombreuses.

Si bien qu’en 2017, après 15 ans à l’emploi de mon conseil scolaire, je décide, avec le soutien de mon épouse Tania, de quitter la sécurité de mon emploi pour que le leadership et le coaching deviennent ma mission. 

Quand j’ai pris ma décision, j’avais 12 dates à l’agenda.

C’était peu, mais suffisant pour commencer à marcher sur un nouveau chemin.

Aujourd’hui, j’ai le bonheur et le privilège de voyager à plusieurs endroits dans la francophonie pour aider les leaders à optimiser leur leadership.

Je suis convaincu plus que jamais que les principes de leadership que j’enseigne aident les leaders à inspirer la transformation en éducation.

Nos enfants méritent ça.

Mais pourquoi arrêter là?

Le leadership peut aussi transformer la société au grand complet.

Je sais bien que je ne peux pas y arriver seul.

Ce qu’il faut, c’est créer un mouvement.

Tout le monde est un leader.

Pour être un agent DE changement, il faut être un agent EN changement.

Que tu oeuvres en éducation ou non, si tu es prêt à accepter la responsabilité de ton devenir, à faire prendre de l’expansion à ta zone de confort et à exercer un leadership intentionnel et conscient, tout est possible pour toi.

Quand tu t’améliores, tu changes le monde.

MA MISSION

LA PUISSANCE DU LEADERSHIP

2015.

Je suis directeur adjoint en prêt de service et je découvre le leadership et l’approche de coaching.

Cette découverte me fait vivre une transformation personnelle.

Je me mets à enseigner des principes de leadership dans mes formations et à utiliser l’approche de coaching intentionnellement dans mes accompagnements.

Et tout bascule à nouveau. Re-Wow!

Je vois des réactions, je reçois des commentaires, je ressens des émotions que je n’ai jamais vécues en contexte de formation ou d’accompagnement.

Je reçois des témoignages émouvants de personnes qui vivent à leur façon la transformation que je vis moi aussi en tant que leader.

Les demandes de conférences deviennent plus nombreuses.

Si bien qu’en 2017, après 15 ans à l’emploi de mon conseil scolaire, je décide, avec le soutien de mon épouse Tania, de quitter la sécurité de mon emploi pour que le leadership et le coaching deviennent ma mission. 

Quand j’ai pris ma décision, j’avais 12 dates à l’agenda.

C’était peu, mais suffisant pour commencer à marcher sur un nouveau chemin.

MA MISSION

Aujourd’hui, je suis convaincu que les principes de leadership que j’enseigne aident les leaders à inspirer la transformation en éducation.

Nos enfants méritent ça.

Mais pourquoi arrêter là?

Le leadership peut aussi transformer la société au grand complet.

Je sais bien que je ne peux pas y arriver seul.

Ce qu’il faut, c’est créer un mouvement.

Tout le monde est un leader.

Pour être un agent DE changement, il faut être un agent EN changement.

Que tu oeuvres en éducation ou non, si tu es prêt à accepter la responsabilité de ton devenir, à faire prendre de l’expansion à ta zone de confort et à exercer un leadership intentionnel et conscient, tout est possible pour toi.

Quand tu t’améliores, tu changes le monde.